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Colloque Franco-allemand de Lyon

Le 7 octobre 2011, s'est tenu à l'IEP de Lyon, un colloque franco-allemand sur le thème:

 

Visions comparées de l'euro

 

Les videos de ce colloque sont disponibles sur

 


www.cercledu29mai2005.eu

 

 

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Eclats Républicains

Si vous le souhaitez, vous pouvez recevoir le livre "Eclats Républicains" de Simon Archipenko, Président de Voltaire République. Le  livre est paru en septembre 2007. La réception est gratuite. Si vous souhaitez contribuer à l'effort envoyez un don au siège de l'Association . Voltaire République - 73, cours Richard Vitton 69003 LYON. Pour recevoir le livre envoyez un courriel à: voltaire.republique@laposte.net

Présentation

Citoyen !

VOLTAIRE REPUBLIQUE  est un mouvement qui veut défendre et promouvoir les idées républicaines issues du siècle des Lumières et dont l’un des principaux penseurs fût Voltaire. En qualité de mouvement laïque et républicain, l’association se fait un devoir de répandre sa pensée dans toutes les sphères de la vie politique, économique et sociale de la France et dans une Europe débarrassée de son idéologie libérale dont les citoyens français ont rejeté les bases lors du scrutin du 29 mai 2005. L’association ne s’interdit aucune action et aucun prosélytisme dans le monde.

VOLTAIRE REPUBLIQUE  est fondée par des républicains engagés dans la vie de la Cité, venus d’horizons divers, patriotes qui veulent pour la France une république digne de son histoire et de celle qu’ils veulent léguer aux générations futures.
Article II des statuts de l’association   
VOLTAIRE REPUBLIQUE  est une association où, seul le nom de Citoyen compte. Elle rejette toute idée de communautarisme, sous quelque forme que ce soit.
Tous les adhérents, sans distinction y sont honorés pour leur travail voué au bien public, et tourné vers la République.
Voltaire république ne se revendique pas en parti politique; elle est politique. A ce titre ses adhérents sont libres d’appartenir ou de ne pas appartenir à un parti . Aussi, elle accueille en son sein les citoyens venus de tous horizons démocratiques et républicains, sans exclusive d’appartenance.
L’association n’importe pas en son sein les clivages et les pratiques qui y sont attachés. Le citoyen qui n’accepte pas ces principes fondateurs de Voltaire République et des Jeunes Voltairiens n’ont pas leur place au sein de l’association.
Voltaire République est engagée dans la vie de la Cité.  Elle invite les citoyens à en être les acteurs dans les associations, les organisations syndicales étudiantes, de salariés, patronales, artisanales et familiales.
Voltaire République et les Jeunes Voltairiens sont organisés dans leur ville, leur département, leur facultés, leurs entreprises et, sur le plan national.

Salut et fraternité

Voltaire République et les Jeunes Voltairiens


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voltaire.republique@laposte.net

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 10:37

Et si madame Le Pen avait réussi sont coup en faisant du mot "extrême-droite", donc de son idéologie, quelque chose de tout à fait banal?

Le mal est banal disait Hannah Arendt.

 

Les Français sont habitués au FN sur l'échiquier politique, puisqu'ils votent

(minoritairement) pour lui, justement pour cause ... d'extrême-droitisme. Les Français n'ignorent pas leur Histoire.

En banalisant, par un formidable coup de com à trois bandes le mot "extrême-droite" comme concept banal, elle vient de faire ouvrir par ceux qui pensant la combattre, grâce au crétinisme politique des "houlala, le FN c'est pas bien", la boite à Pandore (cf. la réunion initiée par Désir le 5 octobre 2013 à Paris).

Nonobstant l'impasse où nous ont conduit depuis 25 ans les LCR, NPA et autres "fascisme ne passera pas", relayés aujourd'hui par PS, PCF, FDG, j'attends qu'on me démontre le contraire.

D'ailleurs, il est, Ô combien curieux, de voir refleurir le mot "République" dans les textes et paroles de nos girondins, muscadins, Tartuffes et autres élites mondialisées qui, le temps d'une campagne, on l'a vu au moment du mariage pour tous, se gonflent comme des outres de la rhétorique républicaine et, le temps apaisé, remettrons bien vite la "Gueuse" là où ils l'auront extraite: le placard.

 

Un contradicteur de talent m'écrit:

 

"MLP n'incarne pas la laïcité, MLP a une politique sociale discriminatoire, MLP n'a aucune pensée républicaine puisqu'elle distingue les populations (pas tout à fait peuple élu, mais on s'en rapproche sur certaines de ses idées). Elle fait croire qu'elle se fout de l'Europe, mais bien au contraire, elle apprécie cette Europe (non ce n'est pas la mienne), qui a érigé en dogme le système libéral, l'idée que le capital/la rente doit contrôler le social et même que le technocrate doit contrôler le politique. MLP est certainement beaucoup plus européiste qu'on ne veut le croire ou le penser et qu'elle ne le dit ! "

 

Je n'ai pas de divergence avec le citoyen en question: j'ai défendu récemment la même ligne à une tribune officielle et démocratique, parfois contre des camarades proches.

J'ai simplement demander à mon interlocuteur de remplacer dans sa contradiction "MLP" par "PS". J'invite mes lecteurs à en faire autant.

 

Pour autant, faut-il baisser les bras? Il n'y a pas la solution idoine. Cependant, une réponse au détricotage de la progression du FN est une politique sociale, non européiste. Ce n'est pas avec celle menée aujourd'hui que nous enrayerons le processus FN. Ce n'est pas avec la politique économique de Pierre Moscovici, plus prompt à jouer au petit frère des riches. Ce n'est pas en détricotant le statut des villes (Loi sur les villes à vocation européennes, sujet d'actualité récente). Ce n'est pas en communautarisant la société.

 

Simon ARCHIPENKO

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 08:36
Je fais partie de ceux qui pensent que Nicolas Sarkozy a perdu l'élection présidentielle à partir du moment où il n'a plus compris la France lors du discours de Grenoble.

Hier, Jean-Luc Mélenchon n'a pas compris la France.

L'extrême droite ne l'a jamais comprise, à tel point qu'elle va chercher à chaque fois l'ennemi pour la vouloir mater.

Les gauchistes, eux, ne l'ont jamais comprise; de toute façon, ils s'en foutent.

Hier, les républicains étaient la France.
Simon ARCHIPENKO
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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 10:00

 

Soyons clairs. Malgré tous les combats et bien que nous assumons n'être plus au Grand siècle, les prétendues élites, vrais muscadins et trous du cul inconséquents, dirigent les destinées de la France depuis bientôt quarante ans. La mondialisation, l'européisme, dont François Hollande lors de sa conférence de presse du 17 mai 2013 vient de donner un signal dans la fuite en avant, accélèrent le processus de défaite du combat politique permanent qu'est la France depuis son existence. Notre pays qui est une construction politique, sans sa langue, vecteur de la pensée, sans sa culture, n'existerait pas.

 

Depuis la Révolution française, nous entretenons avec les peuples du monde un lien particulier, celui du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Ceux-ci ont jusqu'à une période récente, marqué leur reconnaissance par un amour de la France, que seuls les élites mondialisées, les collabos de tous temps, des ci-devant aux pétainistes, vomissent quotidiennement.

Le drame est qu'en ce mois de mai 2013, l'exemple vient des plus hautes sphères du pouvoir politique. Cela se traduit présentement pat la loi Fioraso qui consacre la capitulation de la pensée française en rase campagne.

 

Que dit l'article 2 de la loi?

 

« L'article 2 de ce texte prévoit de nouvelles exceptions au principe, fixé par la loi Toubon de 1994, selon lequel "la langue de l'enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires dans les établissements publics et privés d'enseignement est le français". En clair, il s'agit d'élargir la possibilité donnée aux universités françaises d'assurer des enseignements dans une langue étrangère, en anglais notamment. » (Le Monde).

 

Il est clair que l'enseignement en langue étrangère ne vise pas à instaurer la langue serbe, la langue swahilie, l'arabe moderne, l'allemand, comme langue de référence. Madame Fioraso, dont on peut se demander si elle n'a pas son bureau ministériel à Washington, a décidé non pas l'ouverture de la langue de Shakespeare, comme le Monde le pense, ce serait un moindre mal, mais bien le « globish », ce jargon yaourt destiné non pas non plus à l'ouverture au monde et aux autres mais bien à l'étrécissement de la pensée; de la pensée unique ; bref, destiné au commerce et au fric.

Cette mise en musique de l'acculturation consacre définitivement l'allégeance à l'empire mondial. Il va aussi avoir des conséquences dramatiques pour le rayonnement de la francophonie.

Les étudiants étrangers francophones se verront lourdement pénalisés dans leur cursus scolaire. Qu'ils soient de Bamako, d'Ho Chi Minh ville, ou de Lafayette (!), s'ils veulent étudier en France, nonobstant la limitation des visas imposée par Nicolas Sarkozy, ils seront astreints à l'apprentissage de la langue anglaise. Sinon, ils devraient se résoudre à partir pour … le Québec! Mission impossible, si l'on prend en compte les difficultés économiques de beaucoup de pays concernés et le faible niveau de vie des familles d'étudiants concernés. Et que dire de cette insulte à l'intelligence des étudiants non francophones qui nous font l'honneur d'apprendre notre langue avant de venir étudier en France ? En Chine, par exemple, des cours de français sont ouverts aux étudiants dans les mois qui précèdent leur installation au pays de Molière. Et, concomitamment à leurs études, ils ont la possibilité de suivre des cours de langue française dans les grandes écoles qui les accueillent.

 

Faudrait-il aussi que nos enseignants français apprennent la langue anglaise, ce qui reste une réelle gageure ?

Et puis, si l'on veut rester logique jusqu'au bout, ce n'est pas aujourd'hui en langue globish que les cours devraient être dispensés mais en mandarin! Nous appelons nos lecteurs à regarder du côté des instituts Confucius, les efforts de ceux-ci pour diffuser la langue de Mao!

Que reste-t-il des modes de pensée d'une langue lorsque son pays d'origine ne la défend plus? Rien! Il y a peu, Denis Kessler, du MEDEF, souhaitait détruire tous les acquis du CNR. La ministre Fioraso, si cette loi scélérate est adoptée, détruit la pensée française.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 15:19

 

Symboliser c'est, à un moment donné d'une mandature, dire au peuple des choses fortes ou accomplir des actes symboliques que seul celui-ci peut recevoir comme tel.

Ce fut le cas dans l'Histoire moderne:

"La France a perdu une bataille mais elle n'a pas perdu la guerre",

"Un quarteron de généraux à la retraite",

La suppression de la peine de mort en 1981.

Etc.

Ce n'est pas le cas depuis mai 2012.

 

Les actes manqués sont ravageurs dans l'inconscient populaire. Je pense que Nicolas Sarkozy a perdu les élections à Grenoble.

L'inconscient commandait:

 

"Ça suffit comme ça!"

 

N'en déplaise à ceux qui ne connaissent rien aux luttes syndicales dans les entreprises les plus vulnérables à la mondialisation et à l'Europe à 3%, et nonobstant une nécessaire condamnation des actes de violence qui ne peuvent être acceptés dans une société démocratique, mais la société l'est-elle encore quand le MEDEF gouverne Grenelle? aujourd'hui, il était indsipensable, qu'une fois évacué le vote sociétal qui empoisonne le débat depuis que le nouveau président de la République est au pouvoir, celui-ci marque d'un symbole fort le débat social.

 

En refusant la loi d'amnistie sociale, il vient de se commettre comme un Sarkozy à Grenoble.

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 08:38

 

Le Monde nous livre, alors que vient dans la rue et à l'Assemblée Nationale, le débat sur le mariage, un sondage sur la répartition par familles politiques des pro mariage.
Le FN est la constante de ce sondage. Nous y voyons deux enseignements:
1 - Le communautarisme serait en voie d'implosion en France et les familles sociétales se retrouvent dans leur famille politique. On disait de ça des enfants d'immigrés; cela devient vrai pour les homosexuels en voie de normalisation. Et puis madame Le Pen manifestant aux cotés de l'UOIF le 13 janvier 2013, cela aurait fait un énorme buz!
2 -Plus inquiétant: malgré les tentatives de ripolinage permanent du FN par celle qui a repris le bâton de maréchal de papa, le FN des valeurs cathos traditionalistes et pétainistes, cède la place à la tendance païenne, la plus extrémiste de ce parti.
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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 23:59

Nous adressons à tous nos voeux de bonne année.


Même si notre sympathie va au calendrier républicain, il n'en reste pas moins vrai que pour tous nos concitoyens, le marquage calendaire est une étape commençant et se terminant pour la plupart dans les flonflons de la fête.


Notre pensée va aussi à ceux qui sont dans l'adversité, la précarité ou la souffrance. Les mesures sociales prises par le gouvernement, micro augmentation du smic par exemple, ne facilitent pas un réel repositionnement des classes moyennes.


2013, comme toutes les autres années, se devra d'être aussi dans l'action.


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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 19:13

 

Christine Meyer - Une plaidoirie qui renvoie dans l'ombre.

Par Simon ARCHIPENKO.

Président de Voltaire République

 

 

(Pour la compréhension du texte, les mots en caractères gras sont de l'auteur de ce papier, ceux en italiques de Christine Meyer et ceux en italiques ocre sont des extraits de textes institutionnels).

 

Amore, more, ore, re. (Virgile).

 

Le texte de Christine Meyer est totalement irrationnel voire dogmatique par certains cotés. Volens nolens, il renvoie l'humain et le citoyen dans les ténèbres. Avant d'en venir aux motifs de mon rejet, il est utile de préciser que je suis opposé au mariage ; sans attribut.

Le mariage est de récente facture dans l'histoire de notre pays ; il a été codifié au concile de Latran en 1215 par les pères de l’Église. Autant dire que pendant 12 siècles, elle laissa ses ouailles dans l'incertitude ! La France contemporaine l'a redéfini à partir de 1792 et, jusqu'à une date récente, modifié, transformé par les divers textes de la loi républicaine du mariage CIVIL et non plus religieux ; ce qui est la vraie source de la problématique aujourd'hui. A ce propos, je cherche toujours dans le texte la« digression historique » de l'auteure.

Ce sont justement les prises de positions des clercs (toutes les religions du Livre unies et très œcuméniques ces jours-ci) et des groupes intégristes, scandées dans les manifestations, qui m'ont fait soutenir le mariage et l'adoption pour tous et mettre entre parenthèse ma position initiale. Il n'entre pas dans mon propos de militer en faveur de la procréation médicale assistée ni la gestation pour autrui, non par refus du débat mais parce que je suis opposé à ces pratiques « libérales ».

 

Christine Meyer prétend qu'elle veut placer le débat dans le cadre des principes républicains mais elle fait tout pour en sortir en direction de ce que les groupuscules tels CIVITAS défendent dans leurs manifestations de rue, car ces groupes confondent allègrement les mariages religieux et civils ; elle aussi !

Dans une rhétorique éprouvée par une carrière tournée vers l'enseignement de la philosophie (amour de la sagesse!) et une sémantique tout autant éprouvée, l'auteure du texte glisse petit à petit, dans un langage souvent « naturaliste » (le mot grenouille a été soigneusement choisi), repris dans un discours de tribune, au demeurant durement critiqué, vers un horizon d'inspiration cléricale, non républicain et anti-humaniste.

 

1. Principe républicain d'égalité.

 

S'il s'agit bien de placer le débat dans le cadre des principes républicains, il faut y rester.

Qu'il me soit permis de donner deux définitions : celle de citoyen et celle d'anthropologie.

 

L'anthropologie est la branche des sciences qui étudie l'être humain sous tous ses aspects, à la fois physiques (anatomiques, morphologiques, physiologiques, évolutifs, etc.) et culturels (socioreligieux, psychologiques, géographiques, etc.). Elle tend à définir l'humanité en faisant une synthèse des différentes sciences humaines et naturelles. Le terme anthropologie vient de deux mots grecs, anthrôpos qui signifie homme (au sens générique) et logos qui signifie « parole », « discours » (et par extension « science »).

 

Autrement dit, la mineure de la prémisse de la définition est occultée brillamment je le reconnais par l'auteure.

 

Citoyen. Du latin civitas signifiant: droit de cité, droit d'un habitant d'un pays.

 

Autrement dit, bis repetitae, à partir du moment où l'exercice de la citoyenneté appartient à toute personne majeure, elle a le droit de l'exercer dans le cadre de la collectivité nationale avec des droits et des devoirs, sans distinctions de race, de sexe ou de religion. Ce principe est acté par notre constitution :

 

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion.

 

Sur un plan strictement légal (constitution, loi, codes), les citoyens sont-ils égaux ? La réponse est NON. Il y a effectivement une entorse au principe d'égalité républicaine en direction d'une catégorie de la population. Pourquoi ? Je reprends ici ce qu'écrit Christine Meyer :

 

Il faut bien déplacer le problème et le replacer dans un cadre : celui des limites de notre droit français défini par la constitution et par les codes en vigueur. Ainsi, il ne saurait être question de parler de deux statuts celui des homosexuels et celui du mariage.

 

Il aurait été judicieux que l'auteure les étudie, notamment les articles 212 à 220 du code civil. Mais je vais y revenir.

 

Pour dire les choses autrement,  je conteste aussi le terme car, d’une part on peut être « bi » et on peut surtout évoluer au cours d’une vie et, enfin, on n’a surtout pas envie d’être identifié comme « homo » ou « hétéro ». Bientôt, il faudra présenter son identité en précisant cette « qualité ».

 

Hors sujet ! La seule façon d'identifier un individu, ce n'est pas par son statut marital mais bien comme humain d'abord voire comme citoyen. Ainsi, la notion de monsieur ou madame ne s'adresse pas à une personne mariée ou non mais bien à un semblable non identitaire mais identifié. Sauf pour la gay pride, j'en conviens!

 

Le paradoxe réside dans notre refus du communautarisme et, en refusant le mariage pour tous, Chrsitine Meyer accentue le droit à la différence qu'elle ira combattre toutes armes dehors au nom de la République qu'elle connaît peu en définitive. Les clercs sont dans une démarche de confusion religieuse et politique et adoptent la même sémantique.

 

Bien entendu, et je ne peux qu'être d'accord, lhumanité n’est pas séparée en « homo «  et « hétéro » mais en hommes et femmes.Mais pourquoi introduire autant de confusion lorsque l'auteure écrit d’une part nécessaires à l’engendrement, d’autre part qui peuvent avoir soit des pratiques sexuelles diverses, soit, il faut le reconnaître, des inclinations plutôt vers un sexe ou un autre, alors qu'il s'agit d'élargir la notion d'égalité citoyenne pour tous ? Si ce n'est pour rejeter cette notion d'égalité républicaine au profit de... oui au profit de quelle cause en fait ? La question est posée ; elle attend une réponse.

 

Alors, last but not list, la confusion des genres monte d'un cran :

 

Quand je dis que l’humanité est séparée en hommes et femmes, je n’essentialise pas ces deux catégories (et encore moins je les sacralise) ; je ne fais que reconnaître un fait auquel je n’attribue pas de valeur, mais que je ne peux nier; et, aujourd’hui, avec toutes les méthodes de PMA possibles, il faut toujours une cellule mâle et femelle pour engendrer.

 

Nous sommes loin du droit, camarade !

 

« Pour revenir au principe républicain d’égalité et le traiter sous un autre angle, on peut dire aussi que le fait d’avoir une « préférence » pour un sexe plutôt qu’un autre relève d’une inclination personnelle, et que les institutions ne sont pas là pour valider des inclinations, des goûts personnels.

Les institutions républicaines doivent permettre toutes les relations privées entre individus, protéger ceux qui sont en situation de faiblesse, sous réserve de l’intérêt général. Pour dire les choses crûment, ce n’est pas la différence de sexualité, mais la différence des sexes qui détermine l’engendrement et le mariage. Cette dernière remarque renvoie au statut du mariage (mariage civil, bien sûr). »

 

De qui se moque-t-on ? N’est-ce pas la loi qui doit définir les relations entre individus (ici il s'agit de code civil) ? L'engendrement ne figure d’ailleurs pas à ce jour dans les articles 212 à 220 du code civil :

 

Article 212 : Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance.

Article 213 : Les époux assurent ensemble la direction morale et matérielle de la famille. Ils pourvoient à l'éducation des enfants et préparent leur avenir.

Article 220 : Chacun des époux a pouvoir pour passer seul les contrats qui ont pour objet l'entretien du ménage ou l'éducation des enfants : toute dette ainsi contractée par l'un oblige l'autre solidairement

 

On peut voir dans les deux derniers articles qu'il est question d'éducation des enfants et non d'engendrement. Et il ne pourrait en être autrement. Sinon les couples âgés ou stériles pourraient voir leur mariage remis en cause pour non procréation, même si cette pratique existe dans l’Église catholique apostolique et romaine, le pape pouvant invalider un mariage pour cause de non procréation ; mais ça je m'en fiche !

 

2. Statut du mariage.

 

Selon Christine Meyer :

 

Remarque préalable : le mariage est une institution, c'est-à-dire ni un service public, ni un contrat.

Ce n’est pas un service public, car ce n’est pas un service tout court : il n’est pas indispensable à l’existence humaine; on peut très bien vivre sans, et ce n’est pas non plus un « guichet » auquel on demande un ticket.

 

Cette remarque préalable si elle est vraie pour les Églises, est totalement fausse en République ! Le conseil constitutionnel a depuis longtemps tranché.

 

Le code civil le qualifie expressément de contrat et en fixe un cadre général soustrait à la seule volonté des individus. Aujourd’hui, le mariage est décrit à la fois comme une institution et comme un contrat. Il est une institution au regard du statut qu’il crée et qui s’impose aux futurs époux comme aux tiers. Il est un contrat au regard de la relation de réciprocité qu’il crée entre les époux.

La jurisprudence du Conseil constitutionnel semble ne faire du mariage qu’un échange de consentement particulièrement protégé, seul aspect constitutionnellement garanti.

Le mariage est bien un contrat au sens juridique ; il n'est qu'à lire le code civil pour s'en convaincre. Quant au sens moral accroché au texte comme un chewing-gum à la chaussure, je m'interroge sur sa place dans ce texte, alors que nous traitons uniquement de la loi et de la légalité républicaine.

 

Toujours selon Christine Meyer :

 

Quelle est alors la finalité du mariage ?

 

Je rencontre là les arguments du rabbin Berheim et les contre arguments de Catherine Kinzler.

Pour le rabbin, le mariage est l’alliance de l’homme et de la femme avec succession des générations.

 

Je passe sur cette digression religieuse quand bien même la loi de 1905 devrait être (re)lue ! Quant à C. Kintzler, elle n'est effectivement pas convaincante puisqu'elle penseun mariage civil totalement distinct du mariage religieux, tout en reconnaissant et affirmant que le mariage n’est pas un contrat.

On pourra s'interroger sur les connaissances historiques récentes sur la loi de séparations des Églises et de l’État. En revanche, l’idée que le mariage civil n’a pas pour but la procréation, est réel ; je viens de l'évoquer plus haut.

 

En ce qui concerne les enfants, elle a raison, et c’est la grandeur des institutions républicaines de ne donner aucune norme de vie intime entre les époux, on ne les oblige pas à avoir des enfants et les raisons pour lesquelles ils se marient restent privées.Mais si le mariage civil et républicain n’oblige pas à faire des enfants, d’une part il y est fortement lié, et surtout il règle l’importante question de la présomption de paternité.

 

Il s'agit là d'une pure spéculation de l'auteure, laquelle ne s'appuie sur aucun texte de loi pour l'étayer. Je remarque au demeurant, que si la loi sur le mariage pour tous était adoptée par la représentation nationale élu en juin 2012, il y aurait peu de réécriture quant aux articles du code civil quant à l'éducation et la protection des enfants, les textes existant étant suffisant. Mais seule la représentation aura le dernier mot.

 

Poursuivons la lecture de ce texte :

 

« Si un enfant naît, il a « automatiquement » une mère et un père. Et je crois que c’est cette inscription de l’enfant dans une lignée que garantit et ordonne en même temps le mariage. Et c’est, bien sûr, cette question que l’on va retrouver (comme un pavé dans la mare) dans le projetde mariage « homo ».

Enfin, je crois que le lien entre homme et femme et l’engendrement se retrouvent dans toutesles cultures, y compris les cultures « pré-monothéistes » en tous cas. Il renvoie à une double finitude humaine :

- D’une  part, la finitude sexuée : je nais garçon ou fille et jamais je ne serai « les deux », les cas très limites de changement de sexe ne renvoyant même pas à cette complétude.

- D’autre part, finitude générationnelle : je suis toujours l’enfant de quelqu’un, un élément d’une lignée, quel que soit l’appréciation que je porte sur mes ascendants. Je ne suis pas à moi-même ma propre origine.

Or, toute société a articulé ces deux finitudes, et ceci n’a rien à voir avec les relations personnelles (et encore moins affectives) existant entre les individus. Et c’est cette double articulation de la finitude humaine que remettent  en cause les défenseurs du « mariage pour tous ». C’est donc une certaine idée de l’humanité qui est en jeu. »

 

Pourquoi Christine Meyer a-t-elle introduit ce dernier paragraphe, alors qu'il n'était question jusqu'à présent que d'égalité ou non des citoyens, si ce n'est pour introduire/induire une notion qui remet en cause la Raison dans ce débat ?

Il est temps effectivement d'aborder la question essentielle qui est celle, non pas de l'humanité, mais de l'humanisme, cet humanisme issu des Lumières et de la Révolution française, où l'Homme, ayant acquis le sens du sens, c'est à dire ayant remis le religieux à la périphérie de la citoyenneté chèrement acquise, pour en faire un domaine relevant du privé, n'est plus le sujet du monarque mais bien celui de sa propre destinée.

La dame à la grenouille (Cette contradiction monumentale doit être relevée. On se bat pour sauver une espèce de batracien en voie de disparition et on manipule sans état d’âme ovules et spermatozoïdes.) défie, et c'est bien en la circonstance la problématique, la volonté de l'humain depuis qu'il est sapiens-sapiens. L'homme (et la femme) n'ont eu de cesse (anthropologiquement parlant) de vouloir faire évoluer l'Humanité par volonté acharnée et constante de dominer la nature. Dans ce sens, il est un homme et non une grenouille. Et, n'en déplaise à Christine Meyer, il n'y a pas et n'aura pas de seconde nature. Nul besoin aux hommes politiques de caractères, hommes et femmes d’État d'utiliser la prosopopée.

 

3. Les fantasmes de l'éprouvette.

 

Toujours et enfin selon Christine Meyer :

 

« Psychologiquement, l’enfant a besoin de « fantasmer » son origine  (peut-être est-ce l’origine de tout questionnement humain). Or, ici, c’est un mur qui se dresse devant son imaginaire : contrairement aux discours des bisounours, on n’a pas besoin de savoir qu’on est un enfant de l’amour entre deux êtres, mais qui sont ces deux êtres qui nous ont engendrés. Or je ne peux être l’enfant ni d’un homme seul ou de deux hommes de même sexe, en y mettant tout l’amour du monde.

Il y a quelque chose entre le monde des bisounours et un christianisme réduit à sa dimension la plus mièvre dans le discours sur l’amour qui se substituerait à toutes les dimensions fondamentales de la condition humaine. »

 

Sur quels critères Christine Meyer peut-elle affirmer cela ? Sur quoi fantasme l'enfant qui a aujourd'hui, une seule mère, un seul père, 2, 4, 6, 8 grands-parents, des demis, des quarts de frères et sœurs, des frères et sœurs adoptés ou un frère issu d’une fécondation in vitro ? Fantasme-t-il sur l’éprouvette ?

Je ne sais qui est le bisounours, mais je sais où est le cléricalisme quand il entre par la fenêtre d'une porte qu'on lui a pourtant invité à prendre depuis 1789.

Accordons ceci cependant à l’auteure : la reconnaissance ipso-facto des enfants existant et vivant aujourd'hui dans des foyers homoparentaux. Comme elle l'écrit, la vie est évolutive et rien de prédispose à la survivance d'un couple (hétérosexuel ou non). Concrètement, en France, deux cent mille enfants dont les parents sont ou sont devenus homosexuels vivent déjà en très grands nombre avec deux hommes ou deux femmes. La symbolisation me paraît être une capacité de notre psychisme et non une conséquence de l'organisation familiale réelle, pour reprendre une ligne force écrite par un de mes amis.

 

En guise de conclusion, malgré un titre alléchant, il n'y a rien d'humain ni d'humaniste dans le texte de Christine Meyer. Qu'il soit adopté par les clercs et leurs bras armés associatifs, ne m'étonnerait qu'à moitié. Au demeurant, s'il était acté par ailleurs comme texte sacré, me laisse, et je ne pense pas être le seul, songeur.

Il est grand temps de passer de l’ombre aux Lumières.

 

Nos lecteurs pourront consulter l'intégralité du texte de Christine Meyer sur le site :

 

http://mrc53.over-blog.com/article-mariage-pour-tous-christine-meyer-n-est-pas-favorable-au-projet-de-loi-112901333.html

 

 

Références :

 

Conciles du Latran et de Trente (du mariage)

Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen.

Constitution de la Vè République.

Code civil

http://www.droitconstitutionnel.org/congresNancy/comN1/gottotT1.pdf

 

Simon ARCHIPENKO est ancien adjoint au maire de Grigny - Rhône, consultant en prévention des risques psychosociaux, enseignant à l'IAE de Lyon, essayiste, écrivain. Il a notamment publié aux Éditions Plume de poids, Éclats républicains (2007), Les cent jours de Nicolas Fouquet'S (2011), La fin de l'euro, France-Allemagne, vision comparée des politiques monétaires - Aux éditions FX Guibert, Après l'Europe de Bruxelles (ouvrage collectif). Président fondateur de Voltaire République, il est le co-rédacteur d'un projet de traité pour une communauté européenne des États-nations.

 

 

 

 

 

 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 08:19

Quand les citoyens s'érigent en justiciers, nous ne sommes plus lin de la loi du far-west. Les milices soit-disant populaires, ne font qu'exacerber les haines, sans pour autant apporter des solutions aux problèmes posés puisque c'est à l’État régalien de le faire. Malheureusement, celui-ci, l’État, a les pieds et les mains liés par une union européenne qui a permis la circulation des capitaux et des hommes. Pour ce qui concerne les Roms, la solution est à Bucarest, à Sofia, et à Budapest. Nos gouvernements successifs préfèrent payer les retours dans un va et vient permanent des Roms expulsés qui reviennent aussitôt poussés par la misère et des gouvernements intolérants, plutôt que de reconnaître que cette Europe est  une faillite générale.

 

Voltaire République

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 07:40

 

La République, ou ce qu'il en reste, devrait aujourd'hui commémorer ses 220 ans dans la liesse et une Marseillaise enthousiaste, entonnée par un peuple souverain. Mais que reste-t-il effectivement de la République ?

Commençons par le principe de base, comme l'a dit Jean-Pierre Chevènement le 16 septembre 2012. La République a pour fondement la souveraineté populaire : chaque citoyen est une parcelle du souverain.

 

François Hollande fédéraliste a succédé à un fédéraliste, Nicolas Sarkozy. Il s'apprête sans vergogne à fouler aux pieds ce qui fait l'essence même de la République: la parole au peuple. Certes, nous pouvons admettre, et nous l'admettons, la représentation nationale. Mais à partir du moment où la Constitution, notre texte fondamental, s'en trouve modifiée, seul le peuple, par voix référendaire doit se prononcer. Ce principe sera "guillotiné" lors de l'adoption du énième traité par un Parlement qui ne représente même plus le peuple.

La énième solution finale mise en place par l'union européenne pour sauver on ne sait même plus quoi, à part un système autocratique et qui devrait guérir les lépreux par attouchement, cette gouvernance anti-démocratique, à la limite de la dictature, voire dans celle-ci quand la troïka décide en lieu et place des gouvernements, ne fait que prolonger dans l'agonie la grande malade sous perfusion.

 

Notre pays va mal. Les Français, n'en déplaise à quelques gauchistes en mal de peuple ne sont pas des fascistes, ils sont tout simplement malheureux. Le malheur vient de ce manque de cohésion nationale, de ce grand dessein qui depuis les Lumières transcendent notre identité. La Révolution française a créé la Nation, elle a engendré la République toujours inachevée et permis aux générations, souvent dans le sang, d'éclairer le Monde à partir d'une idée à la fois rousseauiste et voltairienne; ainsi a été élaborée la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

 

Qu'en est-il en 2012? Nous pourrions nous étaler sur moult exemples. Un seul devrait suffire. Il concerne le berceau de la Révolution française. A Vizille, les islamistes imposent l'effacement de la marque Zeussur les maillots de sports sous prétexte de blasphème au prophète. Comme si nous n'étions pas, en France, République démocratique, laïque et sociale. Nous ouvrons une parenthèse à propos de l'affaire Charlie hebdo. Nous nous refusons de nous prononcer sur le contenu de l'hebdomadaire, considérant que chacun d'entre-nous est libre d'acheter ou de ne pas acheter le journal. En revanche, voltairiens nous sommes et nous nous prononçons pour la liberté absolue de conscience, de pensée et nonobstant celle de la presse, dans le cadre des lois de la République, n'en déplaise aux agités du goupillon, aux barbus, aux kippah et à nos faux bonzes amis. Si Charlie hebdo est susceptible d'être condamné c'est bien par la justice. Maintenant, on peut se demander si nous sommes dans le bon moment pour cette publication et d'évoquer la religion musulmane. Mais on peut se demander quand est le bon moment pour parler de l'islam!

 

Les inégalités sociales renforcent la dislocation de notre société. Ce n'est pas le changement de président qui nous rassure bien au contraire. A l'aune des mesures déjà prises, on voit se profiler le paté de cheval et d'alouette social, à proportion d'un cheval pour une alouette. Un smic augmenté de 2% en juillet, avec un à valoir de 1,40% sur janvier prochain, un maintien des taux d'imposition qui entraine ipso- facto une augmentation de ceux-ci, d'un côté et, de l'autre côté, une mesure symbolique de taxation à 75% dont sont déjà exonérés footballeurs et autres saltimbanques.

 

Pour répondre à l'attente du peuple, les partis institutionalisés ne sont pas à la hauteur, quelle que soit, leur place sur l'échiquier, leur taille ou leur ancienneté. Certains comme DLR font partis, à peine nés, des futurs ralliés au Front national qui attend toujours, tel un rentier cacochyme, le versement des dividendes dans la haine investie.

Pour reprendre les écrits à la source même, nous citons les paroles d'un militant issu des rangs de DLR, Jean-Bastien Urfels.

 

"Dans son discours prononcé lors des universités d’été de Debout la République, Nicolas Dupont Aignan1 a lancé un appel à rassembler tous les patriotes, MAIS sur [...] une ligne républicaine irréprochable. Cet appel, annoncé par une série de déclarations dans les médias, s’est accompagné d’une proposition de dialogue avec le Front National à condition que ce dernier coupe le cordon avec l’obsession identitaire.

Malgré toutes les nuances apportées et les précautions oratoires prises par Nicolas Dupont Aignan, cette nouvelle orientation donnée à Debout la République constitue une erreur stratégique doublée d’une faute politique. Soyons lucides : le projet d’une alliance autour de Nicolas Dupont Aignan allant de Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen, en passant par Arnaud Montebourg est, au mieux, le signe d’une inquiétante naïveté de la part du leader gaulliste, au pire, un artifice malencontreux visant à masquer un ralliement pur et simple au seul FN."

 

Nous invitons nos lecteurs à lire l'article en sa totalité sur le blog de Jean-Bastien Urfels.


Nous pensons cependant qu'il manque un troisème volet qui en fait est le volet fondamenatl dans cette analyse: celui de de l'égalité républicaine.

Nous défions madame Le Pen, héritière en droite ligne d'une pensée et oeuvre pétainistes, de ses faire-valoir, d'en faire un cheval de bataille et proposons de plancher sur ce sujet Nicolas Dupont Aignan ainsi que tous les muscadins et dandys de la droite extrême de donner une réponse à ce sujet.Nous invitons ceux qui pensent que l'Histoire a une fin à s'y repencher, notamment ceux qui en sont privés depuis longtemps dans la jeunesse de notre pays.

 

La République ne va pas sans l’Egalité. Non pas une égalité niveleuse, mais une égalité des chances à laquelle il lui incombe d’œuvrer constamment. Là est d’ailleurs un des fondements les plus sûrs de sa légitimité. Pour faire reculer le Front National, il faut en priorité faire reculer le chômage. Joindre l’action à la parole2.

 

En ce qui nous concerne, nous continuons à penser que l'avenir de notre pays, celui de l'Europe et du Monde ne se retrouveront pas dans les idées des partis politiques, puisqu'idées il n'y a plus.

 

A la veille de la Révolution française, les partis n'existaient pas. En revanche, les idées foisonnaient dans les clubs et salons. Il en va de même aujourd'hui dans les associations et clubs de pensées; nous le constatons au quotidien, ne serait-ce que par notre existence même, notre essence. La chape de plomb qui est mise sur la démocratie par les systèmes en place, FMI, au niveau mondial, UE, Troïka au niveau européen, umpsfn en France, ne fait que confirmer notre théorie.

Mais un jour prochain il sortira de nos poitrines:

 

"Aux armes Citoyens..."


1Ce n'est pas la 1ère fois. Déjà dans Valeurs actuelles. Puis sur Radio courtoisie et le Journal du dimanche:


2Jean-Pierre Chevènement.

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 08:08

Le 21 septembre 1792, la Convention Nationale proclame la République, conséquence logique de l’insurrection du 10 août et de la toute récente victoire de Valmy.
Reprise du blog de Voltaire République.

 

Attendez-vous à attendre!

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